COCOBULLES! Le festival de dessin de presse en Côte d’Ivoire!

Coucou chers tous et toutes. J’ai entendu parler d’un festival en Côte d’Ivoire, qui réunissait Journalistes, caricaturistes, étudiants et dont le point clé était le dessin et la liberté d’expression.

Je me suis dit mais tient ! Pourquoi ne pas participer ! Vu mes cours, je me suis donné le temps d’être au moins au lancement de cet évènement, promoteur des métiers de dessinateurs de presse et de Bandes dessinées : le COCOBULLES festival. La salle de spectacle de l’institut français du Plateau (Abidjan) a été de lieu de lancement de ce festival international du dessin de la presse et de la bande dessinée de Grand-Bassam, le mercredi 16 mars.

Ca été une très belle expérience de rencontrer de grands noms du dessin dans le monde de la caricature tels que Fillon…… (Vous en faites pas, en bas vous aurez des infos sur eux) cet événement promoteur des métiers de dessinateurs de presse et de BD, COCOBULLES festival.

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COCOBULLES (“COCO” fait allusion aux cocotiers sur les plages et “BULLES”) qui ramène au dessin de presse et à la bande dessinée se déroule tous les deux ans à Grand-Bassam, mais aussi un forum de rencontres et d’échanges entre les professionnels du dessin de presse et de la BD d’une part, entre les auteurs et leur public d’autre part. Les professionnels ont ainsi l’occasion depuis l’ouverture de sa première Edition en 2001 à Grand-Bassam, de se frotter à leurs collègues venus d’horizons divers, de partager les expériences et de débattre sur des thèmes bien choisis. La formation a toujours été le talon d’Achille des dessinateurs locaux. La plupart d’entre eux sont des autodidactes.

COCO BULLES leur offre donc l’opportunité de se mettre à niveau et s’ouvrir à d’autres perspectives et de montrer leur talent au public et aux autorités. Hormis cela, le public amateur de dessins de presse et de bande dessinée a l’occasion de rencontrer les auteurs au cours des séances de dédicace.

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Initié par TACHE D’ENCRE l’association des dessinateurs de presse et de BD vivant en Côte d’Ivoire, la deuxième édition a eu lieu en 2003 dans la même ville. Selon les organisateurs, pour des raisons de financement lié à la crise socio politique, la troisième édition a été délocalisée provisoirement au Palais de la culture à Abidjan en 2007.

Pour sa 4 e édition, retour au village du dessin (Grand Bassam) pour le COCOBULLES avec pour thème « Dessin pour la démocratie et le développement ».

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Ici, les invités du COCBULLES festival 2017. 

NB : Pour les vidéos, patienter svp, je suis au montage…

PLANTU (France)

Plantu publie son premier dessin dans Le Monde en octobre 1972, sur la guerre du Vietnam. Il en illustre quotidiennement la une à partir de 1985. De 1980 à 1986, il collabore avec le journal Phosphore et publie dès 1991, une page hebdomadaire dans L’Express.

 

VADOT (Belgique)

Nicolas Vadot est né le 17 juin 1971 à Carshalton (Grande- Bretagne) et possède la triple nationalité française, britannique et australienne. Il vit à Bruxelles et collabore à l’hebdomadaire Le Vif/L’Express depuis 1993, et au quotidien financier L’Echo depuis 2008.

 

KhALIL (Palestine)

Né en 1957 à Jérusalem, Khalil Abu-Arafeh est un dessinateur de presse palestinien, en faveur de la résistance passive. Son activisme politique l’a conduit à déplaire à la fois au Hamas palestinien et au régime israélien. Entre 1986 et 1992, il a ainsi passé quatorze mois en prison en Israël.

GLEZ (Burkina Faso)

Né en France en 1967, le dessinateur de presse Damien Glez vit au Burkina Faso depuis près de 25 ans. Parolier, scénariste pour la télévision, enseignant à l’Université de Ouagadougou et auteur de la bande-dessinée Divine Comedy, Damien Glez est également directeur de publication délégué de l’hebdomadaire satirique Le Journal du Jeudi.

 

URI FINK (Israël)

Figure majeure de la bande dessinée israélienne, Uri Fink est également écrivain. En 1987, sa bande dessinée « Zbeng!», publiée dans le magazine pour adolescents Ma’Ariv La’Noar, a remporté un énorme succès et comporte aujourd’hui 19 albums, ce qui fit d’Uri Fink le premier dessinateur Israélien vivant de la BD.

 

WILLIS FROM TUNIS (Tunisie)

C’est lors du dernier discours de Ben Ali, le 13 janvier 2011, que naît le personnage de Willis from Tunis. Le dictateur aujourd’hui déchu vient d’annoncer la fin de la censure en Tunisie. Enseignante en arts plastiques, peintre, dessinatrice, Nadia Khiari est l’auteur de plusieurs recueils de chroniques sur la révolution et publie ses dessins dans Siné Mensuel, Courrier International, Zelium.

 

DIDIER KASSAÏ (Centrafrique)

Illustrateur, aquarelliste et caricaturiste autodidacte, Didier Kassaï est né en 1974 à Sibut en Centrafrique. En 2006, il est le lauréat du Prix africa et mediterraneo à Bologne avec Azinda et le mariage forcé ainsi que du concours « Vues d’Afrique » au Festival d’Angoulême avec Bangui la coquette. Son premier album solo L’Odyssée de Mongou paraît en 2014 aux éditions l’Harmattan BD.

 

NIDhAL GhARIANI (Tunisie)

Nidhal Ghariani est informaticien et passionné de bandes dessinées depuis son plus jeune âge. Il décide de cultiver sa passion psour le dessin en proposant une série sarcastique et humoristique “ERevolution” traitant de l’actualité et dénonçant les travers de la société tunisienne.

 

OSCAR (Guinée)

Fondateur et caricaturiste du journal satirique Le Lynx, le plus ancien du pays, Oscar est aussi consultant en communication (il est directeur d’une agence de publicité) et journaliste. Oscar est également président de l’association Bulle d’encre qui organise le Festival de bande dessinée et de caricature du même nom depuis 2012.

 

ODIA (Sénégal)

Présentement dessinateur de presse au journal LA TRI – BUNE, un quotidien d’informations générales, il est co-auteur de la bande dessinée «L’AFRIQUE EN PARTAGE». Il est également co-auteur des «HISTOIRES DE NAFI ET KHADJA: LES DROITS POUR TOUS».

Pour la dernière, on aura encore plus d’information sur elle. Je ne fais pas de favoritisme, loin de là.  Juste que c’est avant tout une Femme et elle est ivoirienne. Son talent fait l’honneur du drapeau ivoirien dans tout le monde entier.

 

MARGUERITE ABOUET, c’est son nom.

L’on a pu la découvrir au travers du tout premier volume de « Aya de Yopougon », illustré par Clément Oubrerie. Vint ensuite le 2e et le 3e, jusqu’au 6e volume, tous publiés chez Gallimard entre 2005 et 2010. Aya de Yopougon, une série qui relate le quotidien d’adolescents dans un quartier que j’appelle 3C : quartier « Chic-Choc-Chaud ». Cette histoire se déroule vers la fin des années 1970. Ecrivain et scénariste de bande dessinée, Marguerite décide, après une carrière d’assistante juridique, de se consacrer uniquement à l’écriture et crée le personnage d’Aya.

Par la suite, elle décide de s’atteler à l’adaptation pour le grand écran : le film, « Aya de Yopougon », coréalisé avec Clément Oubrerie qui sera présenté en Compétition première œuvre de fiction au FIFF en 2013 et nominé aux Césars 2014. Elle publie également la BD « Akissi » (7 tomes), ainsi que « Bienvenue » (3 tomes). Elle est la créatrice de la série télévisée « C’est la vie » (saison 1 et 2) dont la première saison est diffusée sur A+ et TV5 Monde/Afrique, la RTI et plusieurs chaines nationales africaines.

Christelle Assam’

 

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