Publié dans BE CREATIVE

FB_IMG_1524039354805

Photo : Christian A.

Je suis Christiane TRAORE, je suis mariée, et mère de deux enfants. Je suis née d’un père entrepreneur dans la mécanique industrielle et d’une mère qui exerçait le métier de dactylographe. J’ai fait mes études secondaires au Lycée Classique d’Abidjan en Côte d’ivoire ou j‘ai obtenu un baccalauréat littéraire puis j‘ai étudié à l’école de la marine marchande francophone ARSTM puis j’ai entrepris un cursus MBA de ESG Paris en partenariat avec l’Université professionnelle d’Afrique. Aujourd’hui je me suis lancée dans l’entrepreneuriat sous mes marques PENDANA Cosmétiques et PENDANA Services.

2 /Que signifie PENDANA ?

Comme dans toute création d’entreprise, l’étape du choix d’un nom pour sa structure est très capitale. Quand il a fallu choisir le nom de la marque sous laquelle je voulais commercialiser mes produits cosmétiques, je recherchais un nom original qui me différencierait largement de mes concurrents bien que nous proposions pratiquement les mêmes produits. En faisant le feedback, je me suis souvenu que mon activité a démarré au nomment ou j’attendais ma deuxième fille que j’ai appelé ADANA et que j’appelle affectueusement DANA. J’ai une première fille qui se prénomme PENDA ; c’est ainsi que j’ai combiné les deux prénoms africains pour créer la marque PENDANA.

3/ D’où vous est venu l’idée de commercialiser ces produits (huile de coco, beurre de cacao et beurre de Karité)

Je vivais à Pointe noire au Congo Brazzaville quand j’ai démarré le commerce de ces produits. Je suis de nature très curieuse ce qui m’emmène à beaucoup observer l’environnement dans lequel j’évolue. Auparavant, je commercialisais des bijoux, des pagnes etc … en plus de mon métier d’assistante commerciale pour une entreprise française.  Je suis particulièrement réceptive à tout ce qui touche à la beauté et au bien- être des femmes ; c’est ainsi que j’ai constaté que certains produits tels que le beurre de karité était uniquement vendu dans le grand marché avec un conditionnement pas du tout adapté et le produit était parfois mélangé à d’autres matières. C’est à partir de ce moment que J’ai commencé par démarrer mon activité avec l’importation du beurre de karité de côte d’ivoire et du Burkina Faso dans un premier temps. Ensuite j’ai rajouté à la marque le beurre de cacao et l’huile de noix de coco.

4/ Parlez- nous des vertus de vos produits ?

Le beurre de karité, le beurre de cacao et l’huile de noix de coco sont des produits très prisés dans la cosmétique en Afrique et même à l’international. Ils sont à la fois utilisés pour les soins corporels et capillaires.

Le beurre de karité naturel est riche très riche en vitamines A, D, E et F il assouplit, protège et hydrate notre peau en profondeur. Il est idéal pour les cheveux secs et cassants.

Le beurre de cacao naturel est enrichi en vitamines E et en polyphénols qui aident à la synthèse du collagène. Ses propriétés exceptionnelles en font un soin anti-âge, réparateur, assouplissant pour les peaux sensibles et abimées. Il favorise également la cicatrisation et les traces sur la peau.

L’huile vierge de noix de coco est riche en acide gras essentiels, en acide l’aurique et en acide myristique ainsi qu’en vitamines A et E. Elle possède une action relipidante et très facilement absorbée par la peau. Elle aide notre peau et nos cheveux à retrouver leur brillance et souplesse.

12662036_1732385686991733_3970209741668768702_n

Ces 3 produits sont des excellents soins naturels pour hydrater et nourrir les cheveux, assouplir et apporter de l’éclat à la peau. Par exemple pour les femmes enceintes, dans les cas de prévention des vergetures, nous conseillons d’appliquer régulièrement le beurre de karité sur la peau. Pour prévenir l’apparition des signes de vieillesse tels que les rides, nous conseillons d’appliquer le beurre de cacao qui est très riches en anti oxydants et pour les peaux très sèches nous conseillons l’huile de noix de coco par exemple. Ce sont quelques exemples parmi tant d’autres. Etant donné que ce sont des soins naturels, Il est tout à fait possible de les mélanger à d’autres soins tels que les laits de toilettes que nous appliquons au quotidien. De plus ils sont adaptés à tous types de peaux enfants et adultes.

5/ Parlez-nous de la création de PENDANA Cosmétiques

PENDANA Cosmétiques est né à Pointe noire au Congo en 2013, avec la naissance de ma seconde fille ADANA. J’ai moi-même eu l’occasion durant ma grossesse d’utiliser ces trois produits à la fois pour mes cheveux et ma peau. Au vu des résultats très satisfaisants j’ai été confortée dans l’efficacité de ces produits. C’est ainsi que j’ai commencé par travailler sérieusement sur l’emballage et l’étiquetage. D’abord pour donner de la crédibilité à ma marque et ensuite attirer les potentiels clients à l’essayer. J’ai ensuite créé la page Facebook de PENDANA Cosmétiques pour donner plus de visibilité aux produits et faire de la publicité à travers ce réseau social pour accroitre les ventes. J’effectue des ventes directes mais je travaille notamment avec des pharmacies de la place (Pointe Noire et Brazzaville) ainsi qu’avec un institut de beauté de renom à Pointe noire pour la distribution et la commercialisation de mes produits. Aujourd’hui, je suis basée à Abidjan suite à l’affectation de mon mari mais je continue à vendre mes produits cosmétiques au Congo.

12654338_1732394833657485_1892162871460332162_n

6/ Quelle est la particularité de PENDANA Services ?

PENDANA Services est né à Abidjan. A vrai dire, mon sens de l’entrepreneuriat, du relationnel et du contact m’ont emmené à me poser la question : qu’est-ce que je peux développer à Abidjan ? et j’ai tout de suite pensé à une entreprise de services. Pour moi la manière dont on réalise un service est toute aussi important que l’offre en lui-même. A la différence de PENDANA Cosmétiques qui est spécifique à la vente des produits cosmétiques naturels, PENDANA Service est spécialisé dans les activités de services tels que l’entretien et le nettoyage de bureau et jardins, la fourniture d’article de bureau ou encore la location de Véhicules et d’autres activités de services pour lesquelles nous travaillons en partenariat avec des professionnels.

7/ Combien de personnes employez- vous ?

Chez PENDANA Services, pour l’instant nous travaillons à deux car nous sommes encore dans la phase de démarrage et j’espère que d’ici l’année prochaine notre activité se développera considérablement et nous pensons augmenter l’effectif.

8/ Vous recevez parfois des clients qui ont des paroles déplacées envers vous parce que vous êtes une femme ou encore des hommes qui ont des approches d’abus ?

Personnellement je n’ai pas encore rencontré des personnes qui ont un langage particulièrement désagréable. Nous sommes dans un environnement professionnel et l’on peut rencontrer des clients insatisfaits. Le plus important pour moi, est d’apporter entière satisfaction à mes clients. Une fois encore, il faut savoir rester professionnel lorsqu’on exerce un métier qui prend fortement en compte les rapports humains.

8/ Qu’est-ce qui vous donne la force d’avancer et de croire ?

Pour répondre à votre question, je vais vous citer Serge DOH un ancien athlète ivoirien qui s’est converti en businessman. Il dit : « Entreprendre, c’est avoir un rêve et une discipline ». Je suis entièrement d’avis avec son propos. Ce qui me permet d’y croire et d’avancer ce sont mes ambitions, mes rêves et mon engagement. Je n’abandonne pas aussi facilement lorsque j’entreprends. J’ai toujours foi en mes projets et je reste optimiste.

9/ Vous qui avez vécu plusieurs années à l’étranger, vous pensez que l’entrepreneuriat en Côte d’Ivoire peut nécessairement contribuer au développement d’un pays ?

Je pense que la Cote d’Ivoire est un pays plein de richesses et prospère. Il est vrai que le niveau de chômage reste tout de même important (25% de la population en âge de travailler), selon les informations publiées sur le site web du gouvernement en 2014, mais nos responsables politiques actuels mettent tout en œuvre pour sortir les jeunes du chômage. Pour exemple, nous avons la création du cadre « Emploi jeunes » qui vient en soutien à des milliers de jeunes gens soit pour développer une activité entrepreneuriale ou encore pour leur trouver un emploi salarié en fonction de leurs compétences. J’ai réussi à créer une activité entrepreneuriale à l’étranger et également en Côte d’ivoire, donc je pense effectivement qu’entreprendre nait d’abord d’une volonté forte et contribue à juste titre, au développement d’un pays. Car plus il y a de personnes actives, mieux se porte l’économie ainsi que la croissance.

10/ L’émancipation ou le développement du genre par l’entrepreneuriat, vous y croyez ?

Je crois en l’entrepreneuriat au féminin. Nous avons aujourd’hui plusieurs exemples concrets de femmes auto entrepreneurs africaines autour de nous. Je vais vous citer l’ivoirienne Florence KONE, Directrice Générale de Advantage et Promotrice du festival des grillades d’Abidjan. Son festival connait d’énormes succès d’années en années malgré les hauts et les bas de son parcours. C’est une très belle réussite qui nous inspire. Mon ambition aujourd’hui, est de suivre le parcours de ces femmes vaillantes qui ont très bien réussi à conjuguer vie familiale et vie professionnelles et à être reconnues comme des modèles de réussite pour la jeunesse féminine ivoirienne et même à travers l’Afrique.

11/ Des hommes disent une femme trop intelligente ….Est ce que votre statut de femme intellectuelle vous donne de manquer de respect à votre époux ?

Etre intellectuelle implique d’utiliser la raison en toute chose. Etre une femme intelligente ne signifie pas être une épouse insoumise et irrespectueuse ….Ma vie professionnelle et Ma vie conjugale sont presque complémentaires. Je mets à profit mon intelligence pour faciliter les rapports humains avec ma famille car il faut bien consacrer du temps aux affaires sans délaisser la famille. Je vous avoue que mon époux est d’un grand soutien lorsque je décide de me lancer dans un projet, car nous en discutons ensemble et il partage avec moi son point de vue et me donne certaines orientations pour mener à bien mes projets professionnels.

Le mot de Fin ?

Je vous remercie pour l’opportunité que vous me donnez de m’exprimer sur l’entrepreneuriat et par votre canal, je veux encourager tous ceux et celles qui veulent se lancer dans l’entrepreneuriat et leur dire que c’est certes une aventure parfois difficile mais très gratifiante. Alors n’attendez plus !

FB_IMG_1524039378364

Remerciement à Mme Traoré qui a accepté de s’ouvrir à CULTURASSAM et à tous ses followers…

Christelle ASSAM’

 

Publié dans Pensée au coucher du soleil

PCS : La distance

Elle m’a volé mes mots, mes lyrics, mes poèmes du soir.

Elle m’a pris son parfum, son sourire et l’éclat de ses yeux marron.

Ses blagues qui m’étaient familières, sont comme inconnues à cause d’elle.

J’ai l’impression d’être avec une nouvelle personne chaque fois que j’ai cette chance de le voir

ob_ee931d_hgrqeh

J’ai peur de lui chuchoter à l’oreille les mots tendres qu’on se partageait,

J’ai peur de le toucher à nouveau, mille et une question dans mes pensées,

Mes gestes sont parfois limités, mes sens pleurent de sa position lointaine bien que proche de moi,

Des vibratos, de mon pouce jusqu’au petit doigt, faisant des voyages à travers tout mon corps.

Elle m’a presque tout volé, tout arraché.

Parfois, c’est le vide au bout du fil. Les mots disparaissent de plus en plus,

Plus de randonnées, plus d’évasion, plus de tentation, ni de sensation.

La peur, l’amertume et Elle, nous consument.

Elle nous a presque tout pris, la distance

Celle qui sépare deux cœurs et qui les rend inconnu

La distance, la mère des oublies,

La distance, la module de séparations,

La distance, le livre des « je ne sais plus quoi partager avec… »

Il est vrai que tu m’as presque tout pris. Seulement une chose demeure, la patience et l’amour.

Tu auras beau nous éloigner, notre amour persistera toujours car personne ne peut séparer ce que Dieu compte unir et ce que Dieu a uni. Rien ne sera plus fort que l’amour vrai…

Christelle ASSAM’

Publié dans Non classé

Pensée au coucher du soleil : Chag…

J’ai appris à la connaitre petit à petit

Sa voix, ses blagues, son sourire.

Elle avait toujours un truc marrant dans sa cruche

Elle ne forçait pas, riait quand il fallait et pleurait quand c’était rouge, avec ses yeux de biche

Elle n’était qu’elle,

Parfois folle, parfois drôle,

Parfois calme, mais pleine de charme.

Parfois pensive mais au toucher agressive.

Toujours direct mais usait de respect.

Je ne savais pas pourquoi elle était ainsi,

Mais c’est tout ce mélange qui me plaisait chez elle. J’ai beau essayé de revivre nos instants de folies, de balades interminables… J’ai même repassé au VLC nos vidéos à deux, là où tu faisais la folle mais chaque fois, je me retrouve en train de me refaire les instants de folies que j’ai passé avec elle, nos balades non planifiées… Je me surprends même dans mon multimédia à squatter une vidéo où elle se jouait la folle à mon anniv. J’ai l’impression qu’elle est tout de toi, avec un plus.

IMG-20180130-WA0008

Je veux bien croire que je t’aime mais

Mon cœur a toujours des réponses contradictoires

Je veux bien feuilleter et rester sur ton album photo mais

Au finish je me retrouve sur nos selfies lors de nos balades les soirs

Je veux bien revenir à ce qu’on a vécu ensemble avant ton départ pour ce pays lointain

Mais plus j’y pense, plus j’ai la tête pleine de réponses que je veux ignorer, mais sans aucune faim

Je n’ai pas de mots pour te dire au revoir. Je ne sais comment te dire qu’une autre a pris ta place et que ce n’est pas sûr que tu puisses me conquérir. Je ne sais pas si j’aurai le courage de te regarder droit dans les yeux, mais une chose, sache que je suis perdu et je suis désolé…

Publié dans Non classé

Pensée au coucher du soleil : La vie et ses surprises…

La vie n’est pas toujours comme on veut qu’elle soit. De même, on n’a pas toujours ce qu’on désire.

La vie semble basculer au drame en quelques minutes, alors que rien à l’horizon ne définissait un orage.

 

La vie, on aura beau la construire comme on le désir, elle sera toujours imparfaite, incomplète.

La vie, on aura beau la rejeter, elle sera toujours, parce que la vie c’est nous.

La vie, on aura beau la voir drôle, amusante, un ciel sombre viendra nous enlever notre joie.

De même qu’on sera sous le joug de la souffrance et une lumière nous fera grand, heureux et fort.

Et tout ceci, parce qu’on est insatiable…

On désir avoir ceux que nos yeux voient. Méprisons parfois ce que nous avons auprès de nous et cherchons ailleurs pensant avoir le bonheur.

C’est nous qui donnons la valeur à ce que nous sommes et à ce que nous avons.

Chérissons ce que nous avons et donnons du prix à ce qu’on a et ce qu’on est.

Christelle Assam’

Publié dans Au cœur de l'évènement, En salle

Let’s go to the 2nd edition of the MIJCA !

Prise avec Lumia Selfie
Prise avec Lumia Selfie

Coucou!! Vous vous souvenez de cette image les amis ?. Le Marché International Jeunes Créations d’Abidjan (MIJCA) revient!!! L’année dernière, j’y étais, et c’était fabuleux. Ici les articles 2016 . Cette année, le lancement aura lieu le 6 avril 2017 au Goethe-Institut, à 18h00 avec des spectacles de théâtre et de danse contemporaine. Invitée de la soirée : Estelle Foli du Togo.

  • Hey friend!!! Do you remembered this picture? Yeahh! The International Festival of Abidjan’s New Young Creations come back!!! Last year, I was there and it was fabulous. You can find the article here. This here, the ceremony will be open on April, 6th in Goethe Institute place with some theater and contemporain danses. Guest : Estelle Foli from Togo.

16715908_337391713322518_5909133890951115330_o.jpg

Pour cette 2e édition, vingt jeunes artistes ont été retenus pour la formation en théâtre et en danse qui a débuté depuis le 27 mars.  Dix comédiens et dix pour des ateliers en jeu d’acteurs et en danse Afro contemporain respectivement animé par Vagba Obou, metteur en scène, dramaturge, Directeur de l’Ecole Nationale de Théâtre et de Danse et Florent Nikiema, artiste chorégraphe, Enseignant à l’école de Danse Irène Tassembedo de Ouagadougou (Burkina Faso) . Des artistes de la Tunisie, du Togo, du Bénin et du Burkina Faso ont pris part à cet événement.

  • For this second edition, 21 artist had been retained for training in theater and danse which started since March, 27th. Mr Vagba Obou and Florent Nikiema are trainers. Artists from Tunisia, Togo, Benin and Burkina Faso took part of that event.
17523603_1666743263635235_2812150059312850515_n
PHOTO DR

Le Marché International Jeunes Créations d’Abidjan (MIJCA) est une plateforme artistique consacrée aux jeunes artistes Africains âgés de 18 et 35 ans. L’un des objectif premier du MIJCA est de créer un circuit de promotion et de diffusion des œuvres des jeunes artistes, dans les domaines des Arts vivants. 

  • The International Festival of Abidjan’s New Young Creations is an artistic platform for young africans artists from 18 to 30 years old. One of purposes of that event is to help these young artists to promote their creations. Show to other people what the can do and be familiar with another artist.

Rendez-vous donc le 06 avril au Goethe Institute (Cocody Mermoz) pour le lancement!

  • See you on April, 06th / Goethe Institute (Cocody Mermoz)                                                                                                                                                                                                   Christelle Assam’
Publié dans Au cœur de l'évènement

ShieldAfrica 2017 : J’y étais!!!

Coucou les amis. J’ai fais un tour au salon international de la sécurité et de la défense 2017 dénommé ShieldAfrica. Ce salon crée en 2013 par des ivoiriens est une plateforme qui présente des matériels de sécurité et de défense ainsi que des services associés. Il a pour objectif de créer une plateforme d’échange entre les grands responsables africains, publics et privés, et des industriels du monde qui proposent des solutions de sécurité.

STAND DE LA POLICE NAT IVOIRIENNE.jpg

Pour cette année, plus de cent exposants d’environ trente pays ont participé au salon international de la sécurité et de la défense 2017, qui s’est ouvert le mardi 24 janvier à l’Ecole de Police de Cocody (Nord d’Abidjan), dont le défis est « Safe cities, composante des smart Cities ».

Après l’ouverture et la visite du ministre de la défense ivoirienne Hamed Bakayoko, des visiteurs se sont dits satisfaits des articles et stands, des gadgets (gilets par balles, casques…).

DSC01985.JPG

J’ai rencontré plusieurs personnalités, des Ivoiriens, des béninois, des Nigérians, qui ont salué cette initiative. Pour une première fois à ce salon, je dois dire que c’est vraiment enrichissant, surtout les bouquins qu’on y trouve à chaque stands.

Des sujets intéressants comme le terrorisme (au stand du CEIS, une société de conseil en stratégies que j’ai bien aimé), la sécurité, les femmes dans ce type de métier (un magazine au stand de la Côte d’Ivoire sur lequel j’ai sauté aussitôt l’avoir aperçu), et bien d’autres trucs. J’ai aussi aimé les petits cadeaux qu’on pouvait se procurer après chaque entretiens ou un petit bonjour. Stylos, bonbons, calendrier, porte-clé… Demandez pas où sont les bonbons svp.. (Rire)

P3220861.JPG

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Selon le MEMIS (Ministère d’Etat, Ministère de l’intérieur et de la sécurité), l’Afrique connait une évolution majeure qui s’accentuera les années à venir. Passée de 42% en 2000 à près de 48% en 2015, une urbanisation de plus en plus importante est estimée à 61,7% en 2050. ShieldAfrica s’inscrit donc comme « un catalyseur de la croissance économique du continent », qui ne peut se faire qu’avec la paix, la sécurité des personnes, des infrastructures et le développement de la cybersécurité.

Il y avait tant de choses, mais le plus important, ce sont les conférence qui ont eu lieu, les visites au cours desquels on pouvait échanger avec des opérateurs, manier des armes de tout genre, apprendre à tirer (ça fout la trouille mais bon, c’est excitant..).

Vidéo (Bientôt en ligne) 

Merci au COGES AFRICA pour cette belle initiative et au Ministère de la défense ivoirienne pour son soutien accordé depuis 2013. Le salon international de la défense et de la sécurité a pris fin le 26 janvier.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Photos prisent par Christelle Assam’

Christelle Assam’

Publié dans Horizons d'ailleurs

Et si on parlait de l’eau, source de vie! Water, let’s talk about it

Coucou tous. Mieux vaut tard que jamais! dit le dicton. En fait, J’ai eu envie d’écrire le jour de la journée mondiale de l’eau. Mais mon inspiration m’a pas permis de finir. Et du coup, j’ai pas pu publier assez tôt. J’espère que cet article sera bénéfique pour vous.

Pour commencer, partons de la définition simple de l’eau. L’eau est un corps chimique de formule chimique H2O (oxygène et hydrogène +2). Elle est essentielle pour tous les organismes vivants, car un constituant biologique important. En première année du premier cycle au Lycée, je me souviens bien, mon professeur de science disait que l’on peut retrouver l’eau sous trois formes : liquide, solide, gazeuse (c’est la vapeur présente dans l’atmosphère).

h2o.png
PHOTO DR

L’agriculture est le premier secteur de consommation d’eau, notamment pour l’irrigation. Les animaux aussi mais bien plus, l’homme. Selon la science, l’être humain doit boire au moins 1 Litre d’eau par jour pour s’hydrater et maintenir son corps en bon équilibre. Cependant, un problème persiste dans le monde, particulièrement en Afrique.

eau-israel.jpg
PHOTO DR

L’ancien ministre ivoirien Daniel Kablan Duncan a souligné à l’ouverture d’une rencontre panafricaine sur l’eau et l’assainissement que « environ 400 millions de personnes sont privées d’accès à l’eau potable en Afrique » (Cf AFP).

Selon lui, la conséquence d’une telle situation est que « plus de 70 % des lits d’hôpitaux en Afrique sont occupés par des personnes souffrant de maladies évitables, liées à la qualité de l’eau et de l’assainissement». « Quatre cent cinquante millions d’enfants en Afrique, seraient menacés de malnutrition dans les quinze prochaines années et 2,6 millions en mourraient chaque année selon un rapport publié en 2012 par l’ONG Save the Children, dirigé par la première dame de Côte d’Ivoire, Mme Dominique Ouattara.

boy-pakistan.jpg
PHOTO DR

Eau « potable », source de vie. Je précise « potable » car une eau non potable, sale, engendre de multiples maladies pour tous ceux qui la consomment. « La mauvaise répartition de l’eau et les problèmes d’infrastructures empêchent l’accès à cette ressource, pourtant présente en quantité suffisante en Afrique, qui dispose de 5400 milliards de mètres cubes d’eau dans ses nappes phréatiques », a expliqué Sylvain Usher, secrétaire général de l’Association africaine de l’eau (AAE).

En Côte d’Ivoire, le ministère des Infrastructures économiques a réalisé depuis 2011, de nombreux travaux qui ont permis d’accroître à environ deux cent dix mille mètre cube, la capacité de production de la ville d’Abidjan.

En 2015, le rapport sur le progrès en matière d’assainissement et d’alimentation de l’OMS, relevait que la population sans accès à l’assainissement vivait en Afrique subsaharienne (Somalie, Tanzanie, Tchad, Niger…), en Asie (Chine, Japon, Corée du sud…), Amérique latine (Chili, Argentine…) et dans les caraïbes (Panama, Costa Rica…).

Ce combat pourra-t-il être gagné? L’enfant assoiffé vivant dans le désert pourra-t-il un jour avoir de l’eau en abondance ?

Ainsi, pour rappeler au monde que des personnes meurent par manque d’eau potable, le 22 mars de chaque année, est une journée dédiée uniquement à l’eau. Cette année, l’accent a été mis sur la transformation des eaux usées en eau potables. Vous pouvez retrouver mon article sur « Utiliser les excréments humains pour en faire du carburant ou encore utiliser l’eau des toilettes pour une bonne santé, sur lci.fr. Traiter les eaux usées pour réduire la pollution et prévenir les maladies. « En Europe, 71 % des eaux usées municipales et industrielles générées sont traitées.

washlet-jet-eau-toilettes-japonaises.jpg
PHOTO DR

C’est vraiment flippant. Je me demande comment font-ils pour boire cette eau ? Mais lorsqu’on a besoin d’eau, on ne pense plus à la provenance.

Comme le dit un proverbe Dida (ethnie du groupe Krou en Côte d’Ivoire, dont je suis locutrice moyenne) : « Lorsque tu as soif, ne regarde pas le fond du verre que tu bois. Sinon tu risques de mourir de soif » En effet dans les temps anciens, il n’y avait presque pas d’eau potable, de ce fait, si les hommes devaient regarder le fond du verre pour boire, personne ne boirait l’eau et tous allaient mourir…

Eau source de vie. Voici quelques chiffres marquants.

  • 2,6 milliards de personnes ont eu accès à des sources améliorées d’eau potable depuis 1990, mais 663 millions de personnes en sont encore privées

  • Au moins 1,8 milliard de personnes dans le monde utilisent une source d’eau potable qui est contaminée par des matières fécales

  • Entre 1990 et 2015, la proportion de la population mondiale utilisant une source d’eau potable améliorée a augmenté de 76% à 91%

  • 2,4 milliards de personnes manquent d’installations sanitaires de base, tels que des toilettes ou de latrines

  • Chaque jour, 1 000 enfants meurent de maladies faciles à prévenir en améliorant les conditions d’assainissement et d’hygiène

  • L’hydroélectricité est la source d’énergie renouvelable la plus importante et la plus utilisée. Depuis 2011, elle représentait 16% de la production totale d’électricité dans le monde

Pendant qu’on y est, un tout petit additif sur l’eau et électricité

L’eau est utilisée en grande quantité pour produire de l’électricité grâce aux barrages. Elle sert aussi à refroidir certains équipements techniques des centrales thermiques (classiques et nucléaires).

Pour ce qui est des précautions à prendre, évitez de toucher le courant tout en étant trempé. L’eau peut certes servir de moyens de production d’électricité, cependant il peut nous conduire à la mort. Vous pouvez vous faire électrocuter !!! Attention !

300px-Fresh_water_fountain.jpg

Christelle Assam’

Source