Pensée au coucher du soleil : PRENDRE LA VIE DU BON COTE…

Prendre la vie du bon coté,

laisser le passé de coté,

laisser le passé au passé.

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Christelle G.

Voir un nouvel avenir,

Construire avec un sourire,

Même quand la jeunesse semble mourir.

Prendre la vie du bon pied,

Même si celui-ci a trébuché.

Avoir du thé au nez

Se débarrasser de tout ce qui nous rend bouché.

Avancer avec joie ou douleur,

Sans se soucier du temps et de l’heure,

Car ce n’est que la peur,

Qui peut nous renvoyer en arrière.

Prendre la vie du bon coté pour mieux affronter l’avenir…

Budchu…

Christelle Assam’

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Pensée au coucher du soleil : J’arrêterai de te voir mais pas de penser à toi…

J’arrêterai de t’écrire, mais j’arrêterai pas d’écrire,

Pour ne pas te perdre, pour ne pas que tu me fuis.

Mes messages, mes appels… Ma voix te saoul, tu l’as dit. Mais je sais une seule chose, c’est que l’amour que j’ai pour toi est fort. Il y a des hauts et des bas en amour, dit le dicton. Et je me dis que nous vivons le bas aujourd’hui. C’est certainement un moment de solitude que t’as envie de passer. Ça m’arrive aussi. Mais tu sais:

J’arrêterai de te voir, mais je n’arrêterai pas de penser à toi.

Parce que j’ai appris à te connaitre, parce que t’as été ma raison d’être.

J’arrêterai de rire. Sous mon drap, je continuerai de gémir toutes les nuits.

Tes câlins, ton regard comme une étincelle, tes bras et ton sourire, je ne les aurai plus car t’as voulu me fuir. Monotonie, mépris, déception, j’ai été la cause de tous ces malentendus. Frustrée, j’ai voulu abandonner. J’ai voulu jeter l’éponge et m’en aller. Mais lorsque mon regard te perdait, je ne retrouvais plus mon chemin. Il a fallu que je n’abandonne pas sinon:

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Ahmed Silué 

J’aurais arrêté de vivre et je sais que sans toi, ma vie d’homme n’est rien.

Je n’arrêterai pas de t’aimer, j’aurai toujours les yeux sur toi, scintillants.

Tu sembles forte, sûr de toi, inébranlable. Mais au fond, t’es un bébé qui a besoin d’attention, de soutien. Je te regarde et je me dis :

Si j’arrêtais de t’aimer,

Si jamais j’arrêtais de te suivre,

Si jamais je t’abandonnais,

Si je te laissais prendre un chemin seul,

Je m’en mordrai les doigts car dehors les rayons du soleil te brûleraient, ta peau sécherait comme au temps de l’harmattan, et je m’en voudrais à tout prie.

Non, je n’arrêterai pas de te suivre, je n’arrêterai pas de te lire ni de te bénir. Je resterai à l’écart si tu le veux, mais jamais je ne partirai. Je resterai pour te protéger, pour que tu me reviennes. Tu es un être cher pour moi et mon amour pour toi est si fort. Je ne demande pas que tu l’acceptes, mais que tu me comprennes. Juste que tu me comprennes…

Lorsque tu crois en l’amour et que le vent souffle très fort, ne te laisse pas arracher ce que tu as dans le cœur… Surtout, bat toi jusqu’au bout pour garder ce qui t’appartient, jusqu’au dernier souffle…

Christelle Assam’

 

Pensée au coucher du soleil : Elle me fait du bien…

Rien qu’une musique pour avoir des larmes aux yeux.

Des larmes de joie ou de tristesse. Rien qu’une mélodie pour nous ramener dans le passé, un passé heureux, plein de bonheur, de moments intenses de bonheur partagé, avec un ami, un proche, sa famille.

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On se souvient automatiquement du BVT ( Bon vieux temps). Juste une musique pour nous faire penser les durs et douloureux moments qu’on a vécu. Très forte, la musique peux nous faire voyager sur d’autres cieux, plus agréable.

J’aime et j’adore la bonne musique. Triste, heureuse, pensive, craintive, rêveuse, la musique m’accompagne à chaque instant… Elle me fait du bien.

Christelle Assam’

Pensée au coucher du soleil : Qui es-tu pour me pointer du doigt…

Hello friends! J’ai rencontré plusieurs personnes depuis un bon moment, des personnes de plusieurs nationalités, différentes tailles. Evidemment des attitudes contraires. Et j’ai pu remarquer que dans la vie, il y a ceux qui sont prêts à tendre la main et aider, ceux qui aident et attendent en retour et ceux qui sont les premiers à blâmer, juger et rejeter. Et ceux-là, m’ont le plus marqué.

Toujours les premiers à blâmer, à critiquer. On a toujours le mot adéquat pour juger l’autre pour ses erreurs ou ses fautes commises. On a toujours le carton rouge pour montrer que l’autre est méchant ou est la pire espèce de la terre…

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Audy Djama

Mais ce qu’on oublie parfois, c’est que nous sommes nous même humain. On a beau marché sur la pointes des pieds, on cassera toujours des œufs. On a beau tourné sept fois la langue, on a été fautif un jour. A quoi ça sert de chiffonner l’autre parce qu’il fait des erreurs alors que nous avons sans doute été plus pire que lui auparavant.

« T’es ceci, t’es cela » oui je n’en disconviens guère. Et toi ? Qui étais-tu ? Et je me permets même de poursuivre et dire, qui es-tu ? Chacun a ses faiblesses et il serait judicieux d’aider l’autre à devenir meilleur.

Un proverbe africain pouvait dire et je cite « même la poule noir ponds des œufs blancs ».

Tu te crois superman aujourd’hui, l’homme des cas impossibles, tu peux faire des erreurs comme un enfant qui apprend à marcher. Tu peux aussi te tromper. « Que celui qui n’a jamais commis de fautes, lance la première pierre »…

Christelle Assam’

Pensée au coucher du soleil : une lumière au fond du couloir…

J’ai cherché de l’attention autour de moi, mais je ne l’ai pas trouvé. J’en ai même demandé, personne ne m’en a offert. J’ai cherché le pardon, j’ai crié haut et fort, j’ai supplié pour que les choses passées restent dans le passé, mais hélas.

 

 

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Richard Oulai
Richard Oulai

J’ai pris le temps de regarder le lever du soleil, j’attendais avec impatience la première heure pour trouver un sourire, avec une quelconque personne. Pourquoi ? Eh bien parce que pour moi, on n’a aucunement besoin d’être avec une connaissance pour être joyeux. Même celui qu’on vient de rencontrer peut échanger avec nous un sourire. A la première heure comme prévue, je suis allé, mais bredouille. Rien de rien. J’ai pensé que c’était moi le difficile. Je me suis donc rabaissé, fait piétiner, tout ça pour avoir un brin de joie. J’ai eu 1, 2, 3… Mais rien de cela ne me suffisait. Était-ce mon insatiabilité ? Je ne pense pas.

Un proverbe africain pouvait dire : « Lorsque tu cours, arrête-toi un peu et regarde si tu es dans la bonne direction, cherche à savoir quel sera ton objectif ». Et c’est ce que j’ai fait. J’ai pris le temps de réfléchir, spéculer, observer, méditer, tout en ayant pris une pose…Et au finish, j’ai réalisé qu’il me manquait quelque chose de précieux, quelque chose de si essentiel… Mais quoi ? Je l’ignorais encore jusqu’au jour où mon regard est tombé sur elle.

Sur le chemin de la solitude, du désarroi, « j’ai trouvé le bonheur, j’ai rencontré une femme pas comme les autres. Discrète, respectueuse et fidèle à ses principes, elle a tout d’une reine. Mieux, c’est une reine. Sa voix est sans doute la plus belle mélodie que mes oreilles aient entendue. Son visage, c’est mon miroir magique. Si vous l’aviez vu, vous diriez la même chose que moi ».

Richard Oulai

Christelle Assam’

Pensée au coucher du soleil : Loi de l’amour — La tentation d’écrire

L’amour se fout des raisons de son existence. L’amour est un sentiment totalitaire : il n’accepte aucune contradiction, contestation ou controverse. Il vous demande de vous plier à sa loi, de remiser vos facultés intellectuelles derrière des images aux couleurs pastel. Il exige votre servitude et vous promet, en retour, le bonheur de l’irresponsabilité. Thierry Cohen

via Loi de l’amour — La tentation d’écrire

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L’amour ne se dit pas est-il beau ou a-t-elle du charme? L’amour ne se dit pas, va-t-elle plaire à ma mère ou a-t-il les mêmes attitudes que mon père? L’amour se fout de tout ce que nos pensées peuvent penser. L’amour ne demande pas notre avis, il s’installe et c’est tout. A nous de le suivre ou de lui résister si on peut…

Christelle Assam’

C’est ici et nulle part ailleurs…

J’ai eu la chance de faire la rencontre d’une famille pendant mon enfance.
Durant presque 7 ans, j’ai appris à me retrouver dans un labyrinthe de vie, avec des pleurs et des rires.

Si je me souviens bien, j’ai aperçu différentes tribus. Au cœur de ces tribus, il y avait différentes sortes de famille. Et moi, j’appartenais à l’une d’entre elles. Particulière de par sa tradition, sa coutume, sa culture, ses mets, son style de vie, le parfum de son sable et la douceur du vent. Je ne comprenais pas pourquoi il y avait tant de différence, vu qu’on était dans le même labyrinthe. Mais au fur et à mesure que le temps passait, je comprenais certaines choses. J’ai aimé cet endroit magnifique de mon enfance, qui avait un air différent.
Je vous situe sur ma famille. Elle est tellement merveilleuse !! Sa particularité, le parfum frais de sa nature, le parfum de son fruit qu’on appelle le « cacao », qui donne son bon chocolat, richesse de mon pays. On a aussi le parfum des champs, la couleur du sable. Peu importe la couleur, notre périmètre du labyrinthe était le parfait plateau de l’union, du partage, de la solidarité. Les poules et leurs poussins qui ne faisaient que faire des va-et-vient, les habitants sur leurs bicyclettes, les femmes battantes qui vaquaient à leurs occupations en chantant… Magnifique matin ensoleillé. Aussi, elle s’est adopté un tissu rectangle, fin, doux, gorgé de petits ou parfois grands motifs. Il couvre le corps et rend plus élégant. On le défini comme étant une pièce de tissu ou une matière végétale ou encore un tissu en coton de qualité supérieur. Pour moi, ce n’est autre que le promoteur de mon élégance, C’est « mon pagne ». Le pagne donne la valeur à la femme à l’homme, à l’enfant. Depuis très longtemps, le pagne a toujours été l’un des miroirs de beauté en Afrique, surtout pour les femmes. Ses couleurs vives, ses motifs, sa teinture, son chic, donne la vraie identité culturelle de l’Africain.

Petite recherche : Raoul Germain Blé, diplômé de la faculté de journalisme et communication, auteur de « Le pagne, un moyen de communication » a repris les dits de Jacques Anquetil, et je cite » ce sont dans les tombeaux godons, creusés dans les falaises de Bandiagara que les archéologues français et hollandais ont découvert les plus anciens fragments de tissus africains, datés entre le XI et le XVIIIe siècle, unis ou teints en indigo ou composés de bandes cousues formant un damier blanc et indigo foncé (…). Il s’agit bien là d’une culture textile africaine authentique, se manifestant bien avant l’arrivée des étrangers ». Mon pagne, c’est ma fierté, Elle fait partie de ma richesse.
Et tout cela, on ne trouve nulle part ailleurs qu’ici, en Afrique. Sur mon continent, l’un des secteurs de ce labyrinthe qui est « le monde ». Tu as certainement pris gout aux saveurs de ton enfance, au bon gout de céréale et toute autre chose. Peu importe « la pauvreté », les difficultés, « les crises socio-politiques » et bien encore, on aura beau partir, rien ne sera comme chez nous.

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Je vis avec ce que j’ai, j’espère en une vie meilleure et toutes fois que j’ai l’occasion, je partage ma vie, le bonheur que j’ai, qu’il soit petit ou grand. C’est ici et nulle part ailleurs qu’on monte sa monture, qu’on construit son futur…

Christelle Assam’