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#PCS : Mal de faire mal…

Je ne peux revenir sur mes pas.

Ne me demande pas ce qui se passe car je ne pourrai te donner d’explications;

Je suis moi même tomber dans ce jeu.

Je ne sais plus ou je me trouve car je me noie dans un torrent.

J’ai mal pour toi plus que moi même;

J’ai mal pour lui plus que moi.

homme noir en larme  pensee au coucher
PHOTO DR

J’ai mal pour ma personne qui s’est dégradé au fil du temps,

Même si les raisons, je les trouve suffisantes…

Je ne sais quoi faire aujourd’hui,

Je ne sais quoi dire.

J’ai perdue mes pensées;

J’ai le cœur qui saigne abondement et j’imagine le tien et le sien.

Et j’ai de chaudes larmes qui coules de depuis mes yeux jusqu’à mes lèvres.

Que pourrais-je bien t’offrir encore?

Que pourrais je te donner de bio, de pur, de positif;

Que pourrais je te donner de vrai;

J’ai rien, j’ai tout perdu…

Pardonne moi aujourd’hui, pardonne moi demain et après demain, pardonne moi

J’ai atteint le seuil, je fais mon deuil…

Je suis désolé.

 

Christelle ASSAM’

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#PCS : A qui faire de la place!

Et pourtant, la vérité était là. Je ne voulais pas l’admettre.

Non et non. Comment allais-je trouver la force?

Et pourtant la vérité était là, je l’aimais. Je ne pouvais le cacher. Et lui faire du mal, revenait à me faire du mal à moi-même. Si innocent, il n’agissait que comme son cœur lui ordonnait.

Il ne cachait rien, ne trichait guère et n’avait qu’un seul but : me prouver que son cœur battait rien que pour moi. Pour lui, le monde ne serait un bonheur que lorsque j’étais là, tout près, plus proche de lui.

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Seulement, il était seul a rêver, a se faire des films… Je n’étais ni au début, ni a la fin de ses desseins. Mes regards étaient figés vers d’autres portraits…

Je le regardais, mais mes yeux étais rivés sur d’autres paysages. Je l’écoutais mais mon ouille percevait une autre voix, contraire à la sienne. Il me souriait et je ne voyais que le charme de celui qui hantait mes pensées.

Il me parlais et c’était comme les histoires passées avec lui qu’il me racontait. Il me touchait et je ne sentais qu’une autre main, douce et pleine d’énergie qui transperçait mon corps. Il m’enlaçait et je ne sentait que son doux parfum à mon odorat…

J’ai beau me battre pour chasser sa présence mais je ne pouvais faire autrement. Ce que j’avais comme parfum, souvenir, blague et rire étaient en effet étouffés par sa présence. Il avait pris place dans mon cœur, mes pensées, mes actes… Il avait pris sa place, celle de mon père.

Lui, c’est celui que mon cœur aime. Je me bat pour ne rien perdre de mon père mais hélas, je ne peut que le laisser entrer et demander à mon père de lui faire une place.

Lui et Papa, sont mes meilleurs…

Christelle ASSAM’

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Pensée au coucher du soleil: Le seuil de la misère..

Au bord du gouffre

J’avais crié, j’avais interpellé

J’avais pleuré, j’avais gémis

J’avais demandé de l’aide à maintes reprises

Souffrant de douleurs pour ne pas rompre ma promesses

Pour ne pas ressembler à ces personnes qui t’avais assombris la vie

Comptant sur toi, pensant que tu allais me tendre la main et me secourir

Pensant que tu étais habilité à le faire et que t’avais les bons remèdes

J’ai cru, j’ai cru fermement jusqu’au bout, au point de laisser couler larmes et apparaitre devant tous

L’odeur de la misère me suivait le jour, la nui, les après-midi.

Mes doigts ne pouvaient s’arrêter d’écrire et essuyer ces gouttes de larmes qui remplissaient mon clavier

Oui, j’ai atteint le seuil de la douleurs, de la solitude et du desespoir

Je devais faire un choix, bon ou mauvais, il fallait que je vive et trouve une issue

Quitte à en tirer les conséquences demain, il fallait que je le fasse.

Bonne ou mauvaise personne, peu importe…

 

 

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Pensée au coucher du soleil : Chag…

J’ai appris à la connaitre petit à petit

Sa voix, ses blagues, son sourire.

Elle avait toujours un truc marrant dans sa cruche

Elle ne forçait pas, riait quand il fallait et pleurait quand c’était rouge, avec ses yeux de biche

Elle n’était qu’elle,

Parfois folle, parfois drôle,

Parfois calme, mais pleine de charme.

Parfois pensive mais au toucher agressive.

Toujours direct mais usait de respect.

Je ne savais pas pourquoi elle était ainsi,

Mais c’est tout ce mélange qui me plaisait chez elle. J’ai beau essayé de revivre nos instants de folies, de balades interminables… J’ai même repassé au VLC nos vidéos à deux, là où tu faisais la folle mais chaque fois, je me retrouve en train de me refaire les instants de folies que j’ai passé avec elle, nos balades non planifiées… Je me surprends même dans mon multimédia à squatter une vidéo où elle se jouait la folle à mon anniv. J’ai l’impression qu’elle est tout de toi, avec un plus.

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Je veux bien croire que je t’aime mais

Mon cœur a toujours des réponses contradictoires

Je veux bien feuilleter et rester sur ton album photo mais

Au finish je me retrouve sur nos selfies lors de nos balades les soirs

Je veux bien revenir à ce qu’on a vécu ensemble avant ton départ pour ce pays lointain

Mais plus j’y pense, plus j’ai la tête pleine de réponses que je veux ignorer, mais sans aucune faim

Je n’ai pas de mots pour te dire au revoir. Je ne sais comment te dire qu’une autre a pris ta place et que ce n’est pas sûr que tu puisses me conquérir. Je ne sais pas si j’aurai le courage de te regarder droit dans les yeux, mais une chose, sache que je suis perdu et je suis désolé…

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Pensée au coucher du soleil : La vie et ses surprises…

La vie n’est pas toujours comme on veut qu’elle soit. De même, on n’a pas toujours ce qu’on désire.

La vie semble basculer au drame en quelques minutes, alors que rien à l’horizon ne définissait un orage.

 

La vie, on aura beau la construire comme on le désir, elle sera toujours imparfaite, incomplète.

La vie, on aura beau la rejeter, elle sera toujours, parce que la vie c’est nous.

La vie, on aura beau la voir drôle, amusante, un ciel sombre viendra nous enlever notre joie.

De même qu’on sera sous le joug de la souffrance et une lumière nous fera grand, heureux et fort.

Et tout ceci, parce qu’on est insatiable…

On désir avoir ceux que nos yeux voient. Méprisons parfois ce que nous avons auprès de nous et cherchons ailleurs pensant avoir le bonheur.

C’est nous qui donnons la valeur à ce que nous sommes et à ce que nous avons.

Chérissons ce que nous avons et donnons du prix à ce qu’on a et ce qu’on est.

Christelle Assam’