Let’s go to the 2nd edition of the MIJCA !

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Let’s go to the 2nd edition of the MIJCA !

Prise avec Lumia Selfie
Prise avec Lumia Selfie

Coucou!! Vous vous souvenez de cette image les amis ?. Le Marché International Jeunes Créations d’Abidjan (MIJCA) revient!!! L’année dernière, j’y étais, et c’était fabuleux. Ici les articles 2016 . Cette année, le lancement aura lieu le 6 avril 2017 au Goethe-Institut, à 18h00 avec des spectacles de théâtre et de danse contemporaine. Invitée de la soirée : Estelle Foli du Togo.

  • Hey friend!!! Do you remembered this picture? Yeahh! The International Festival of Abidjan’s New Young Creations come back!!! Last year, I was there and it was fabulous. You can find the article here. This here, the ceremony will be open on April, 6th in Goethe Institute place with some theater and contemporain danses. Guest : Estelle Foli from Togo.

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Pour cette 2e édition, vingt jeunes artistes ont été retenus pour la formation en théâtre et en danse qui a débuté depuis le 27 mars.  Dix comédiens et dix pour des ateliers en jeu d’acteurs et en danse Afro contemporain respectivement animé par Vagba Obou, metteur en scène, dramaturge, Directeur de l’Ecole Nationale de Théâtre et de Danse et Florent Nikiema, artiste chorégraphe, Enseignant à l’école de Danse Irène Tassembedo de Ouagadougou (Burkina Faso) . Des artistes de la Tunisie, du Togo, du Bénin et du Burkina Faso ont pris part à cet événement.

  • For this second edition, 21 artist had been retained for training in theater and danse which started since March, 27th. Mr Vagba Obou and Florent Nikiema are trainers. Artists from Tunisia, Togo, Benin and Burkina Faso took part of that event.
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PHOTO DR

Le Marché International Jeunes Créations d’Abidjan (MIJCA) est une plateforme artistique consacrée aux jeunes artistes Africains âgés de 18 et 35 ans. L’un des objectif premier du MIJCA est de créer un circuit de promotion et de diffusion des œuvres des jeunes artistes, dans les domaines des Arts vivants. 

  • The International Festival of Abidjan’s New Young Creations is an artistic platform for young africans artists from 18 to 30 years old. One of purposes of that event is to help these young artists to promote their creations. Show to other people what the can do and be familiar with another artist.

Rendez-vous donc le 06 avril au Goethe Institute (Cocody Mermoz) pour le lancement!

  • See you on April, 06th / Goethe Institute (Cocody Mermoz)                                                                                                                                                                                                   Christelle Assam’

ShieldAfrica 2017 : J’y étais!!!

Coucou les amis. J’ai fais un tour au salon international de la sécurité et de la défense 2017 dénommé ShieldAfrica. Ce salon crée en 2013 par des ivoiriens est une plateforme qui présente des matériels de sécurité et de défense ainsi que des services associés. Il a pour objectif de créer une plateforme d’échange entre les grands responsables africains, publics et privés, et des industriels du monde qui proposent des solutions de sécurité.

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Pour cette année, plus de cent exposants d’environ trente pays ont participé au salon international de la sécurité et de la défense 2017, qui s’est ouvert le mardi 24 janvier à l’Ecole de Police de Cocody (Nord d’Abidjan), dont le défis est « Safe cities, composante des smart Cities ».

Après l’ouverture et la visite du ministre de la défense ivoirienne Hamed Bakayoko, des visiteurs se sont dits satisfaits des articles et stands, des gadgets (gilets par balles, casques…).

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J’ai rencontré plusieurs personnalités, des Ivoiriens, des béninois, des Nigérians, qui ont salué cette initiative. Pour une première fois à ce salon, je dois dire que c’est vraiment enrichissant, surtout les bouquins qu’on y trouve à chaque stands.

Des sujets intéressants comme le terrorisme (au stand du CEIS, une société de conseil en stratégies que j’ai bien aimé), la sécurité, les femmes dans ce type de métier (un magazine au stand de la Côte d’Ivoire sur lequel j’ai sauté aussitôt l’avoir aperçu), et bien d’autres trucs. J’ai aussi aimé les petits cadeaux qu’on pouvait se procurer après chaque entretiens ou un petit bonjour. Stylos, bonbons, calendrier, porte-clé… Demandez pas où sont les bonbons svp.. (Rire)

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Selon le MEMIS (Ministère d’Etat, Ministère de l’intérieur et de la sécurité), l’Afrique connait une évolution majeure qui s’accentuera les années à venir. Passée de 42% en 2000 à près de 48% en 2015, une urbanisation de plus en plus importante est estimée à 61,7% en 2050. ShieldAfrica s’inscrit donc comme « un catalyseur de la croissance économique du continent », qui ne peut se faire qu’avec la paix, la sécurité des personnes, des infrastructures et le développement de la cybersécurité.

Il y avait tant de choses, mais le plus important, ce sont les conférence qui ont eu lieu, les visites au cours desquels on pouvait échanger avec des opérateurs, manier des armes de tout genre, apprendre à tirer (ça fout la trouille mais bon, c’est excitant..).

Vidéo (Bientôt en ligne) 

Merci au COGES AFRICA pour cette belle initiative et au Ministère de la défense ivoirienne pour son soutien accordé depuis 2013. Le salon international de la défense et de la sécurité a pris fin le 26 janvier.

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Photos prisent par Christelle Assam’

Christelle Assam’

Et si on parlait de l’eau, source de vie! Water, let’s talk about it

Coucou tous. Mieux vaut tard que jamais! dit le dicton. En fait, J’ai eu envie d’écrire le jour de la journée mondiale de l’eau. Mais mon inspiration m’a pas permis de finir. Et du coup, j’ai pas pu publier assez tôt. J’espère que cet article sera bénéfique pour vous.

Pour commencer, partons de la définition simple de l’eau. L’eau est un corps chimique de formule chimique H2O (oxygène et hydrogène +2). Elle est essentielle pour tous les organismes vivants, car un constituant biologique important. En première année du premier cycle au Lycée, je me souviens bien, mon professeur de science disait que l’on peut retrouver l’eau sous trois formes : liquide, solide, gazeuse (c’est la vapeur présente dans l’atmosphère).

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L’agriculture est le premier secteur de consommation d’eau, notamment pour l’irrigation. Les animaux aussi mais bien plus, l’homme. Selon la science, l’être humain doit boire au moins 1 Litre d’eau par jour pour s’hydrater et maintenir son corps en bon équilibre. Cependant, un problème persiste dans le monde, particulièrement en Afrique.

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L’ancien ministre ivoirien Daniel Kablan Duncan a souligné à l’ouverture d’une rencontre panafricaine sur l’eau et l’assainissement que « environ 400 millions de personnes sont privées d’accès à l’eau potable en Afrique » (Cf AFP).

Selon lui, la conséquence d’une telle situation est que « plus de 70 % des lits d’hôpitaux en Afrique sont occupés par des personnes souffrant de maladies évitables, liées à la qualité de l’eau et de l’assainissement». « Quatre cent cinquante millions d’enfants en Afrique, seraient menacés de malnutrition dans les quinze prochaines années et 2,6 millions en mourraient chaque année selon un rapport publié en 2012 par l’ONG Save the Children, dirigé par la première dame de Côte d’Ivoire, Mme Dominique Ouattara.

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Eau « potable », source de vie. Je précise « potable » car une eau non potable, sale, engendre de multiples maladies pour tous ceux qui la consomment. « La mauvaise répartition de l’eau et les problèmes d’infrastructures empêchent l’accès à cette ressource, pourtant présente en quantité suffisante en Afrique, qui dispose de 5400 milliards de mètres cubes d’eau dans ses nappes phréatiques », a expliqué Sylvain Usher, secrétaire général de l’Association africaine de l’eau (AAE).

En Côte d’Ivoire, le ministère des Infrastructures économiques a réalisé depuis 2011, de nombreux travaux qui ont permis d’accroître à environ deux cent dix mille mètre cube, la capacité de production de la ville d’Abidjan.

En 2015, le rapport sur le progrès en matière d’assainissement et d’alimentation de l’OMS, relevait que la population sans accès à l’assainissement vivait en Afrique subsaharienne (Somalie, Tanzanie, Tchad, Niger…), en Asie (Chine, Japon, Corée du sud…), Amérique latine (Chili, Argentine…) et dans les caraïbes (Panama, Costa Rica…).

Ce combat pourra-t-il être gagné? L’enfant assoiffé vivant dans le désert pourra-t-il un jour avoir de l’eau en abondance ?

Ainsi, pour rappeler au monde que des personnes meurent par manque d’eau potable, le 22 mars de chaque année, est une journée dédiée uniquement à l’eau. Cette année, l’accent a été mis sur la transformation des eaux usées en eau potables. Vous pouvez retrouver mon article sur « Utiliser les excréments humains pour en faire du carburant ou encore utiliser l’eau des toilettes pour une bonne santé, sur lci.fr. Traiter les eaux usées pour réduire la pollution et prévenir les maladies. « En Europe, 71 % des eaux usées municipales et industrielles générées sont traitées.

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C’est vraiment flippant. Je me demande comment font-ils pour boire cette eau ? Mais lorsqu’on a besoin d’eau, on ne pense plus à la provenance.

Comme le dit un proverbe Dida (ethnie du groupe Krou en Côte d’Ivoire, dont je suis locutrice moyenne) : « Lorsque tu as soif, ne regarde pas le fond du verre que tu bois. Sinon tu risques de mourir de soif » En effet dans les temps anciens, il n’y avait presque pas d’eau potable, de ce fait, si les hommes devaient regarder le fond du verre pour boire, personne ne boirait l’eau et tous allaient mourir…

Eau source de vie. Voici quelques chiffres marquants.

  • 2,6 milliards de personnes ont eu accès à des sources améliorées d’eau potable depuis 1990, mais 663 millions de personnes en sont encore privées

  • Au moins 1,8 milliard de personnes dans le monde utilisent une source d’eau potable qui est contaminée par des matières fécales

  • Entre 1990 et 2015, la proportion de la population mondiale utilisant une source d’eau potable améliorée a augmenté de 76% à 91%

  • 2,4 milliards de personnes manquent d’installations sanitaires de base, tels que des toilettes ou de latrines

  • Chaque jour, 1 000 enfants meurent de maladies faciles à prévenir en améliorant les conditions d’assainissement et d’hygiène

  • L’hydroélectricité est la source d’énergie renouvelable la plus importante et la plus utilisée. Depuis 2011, elle représentait 16% de la production totale d’électricité dans le monde

Pendant qu’on y est, un tout petit additif sur l’eau et électricité

L’eau est utilisée en grande quantité pour produire de l’électricité grâce aux barrages. Elle sert aussi à refroidir certains équipements techniques des centrales thermiques (classiques et nucléaires).

Pour ce qui est des précautions à prendre, évitez de toucher le courant tout en étant trempé. L’eau peut certes servir de moyens de production d’électricité, cependant il peut nous conduire à la mort. Vous pouvez vous faire électrocuter !!! Attention !

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Christelle Assam’

Source 

 

COCOBULLES! Le festival de dessin de presse en Côte d’Ivoire!

Coucou chers tous et toutes. J’ai entendu parler d’un festival en Côte d’Ivoire, qui réunissait Journalistes, caricaturistes, étudiants et dont le point clé était le dessin et la liberté d’expression.

Je me suis dit mais tient ! Pourquoi ne pas participer ! Vu mes cours, je me suis donné le temps d’être au moins au lancement de cet évènement, promoteur des métiers de dessinateurs de presse et de Bandes dessinées : le COCOBULLES festival. La salle de spectacle de l’institut français du Plateau (Abidjan) a été de lieu de lancement de ce festival international du dessin de la presse et de la bande dessinée de Grand-Bassam, le mercredi 16 mars.

Ca été une très belle expérience de rencontrer de grands noms du dessin dans le monde de la caricature tels que Fillon…… (Vous en faites pas, en bas vous aurez des infos sur eux) cet événement promoteur des métiers de dessinateurs de presse et de BD, COCOBULLES festival.

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COCOBULLES (“COCO” fait allusion aux cocotiers sur les plages et “BULLES”) qui ramène au dessin de presse et à la bande dessinée se déroule tous les deux ans à Grand-Bassam, mais aussi un forum de rencontres et d’échanges entre les professionnels du dessin de presse et de la BD d’une part, entre les auteurs et leur public d’autre part. Les professionnels ont ainsi l’occasion depuis l’ouverture de sa première Edition en 2001 à Grand-Bassam, de se frotter à leurs collègues venus d’horizons divers, de partager les expériences et de débattre sur des thèmes bien choisis. La formation a toujours été le talon d’Achille des dessinateurs locaux. La plupart d’entre eux sont des autodidactes.

COCO BULLES leur offre donc l’opportunité de se mettre à niveau et s’ouvrir à d’autres perspectives et de montrer leur talent au public et aux autorités. Hormis cela, le public amateur de dessins de presse et de bande dessinée a l’occasion de rencontrer les auteurs au cours des séances de dédicace.

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Initié par TACHE D’ENCRE l’association des dessinateurs de presse et de BD vivant en Côte d’Ivoire, la deuxième édition a eu lieu en 2003 dans la même ville. Selon les organisateurs, pour des raisons de financement lié à la crise socio politique, la troisième édition a été délocalisée provisoirement au Palais de la culture à Abidjan en 2007.

Pour sa 4 e édition, retour au village du dessin (Grand Bassam) pour le COCOBULLES avec pour thème « Dessin pour la démocratie et le développement ».

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Ici, les invités du COCBULLES festival 2017. 

NB : Pour les vidéos, patienter svp, je suis au montage…

PLANTU (France)

Plantu publie son premier dessin dans Le Monde en octobre 1972, sur la guerre du Vietnam. Il en illustre quotidiennement la une à partir de 1985. De 1980 à 1986, il collabore avec le journal Phosphore et publie dès 1991, une page hebdomadaire dans L’Express.

 

VADOT (Belgique)

Nicolas Vadot est né le 17 juin 1971 à Carshalton (Grande- Bretagne) et possède la triple nationalité française, britannique et australienne. Il vit à Bruxelles et collabore à l’hebdomadaire Le Vif/L’Express depuis 1993, et au quotidien financier L’Echo depuis 2008.

 

KhALIL (Palestine)

Né en 1957 à Jérusalem, Khalil Abu-Arafeh est un dessinateur de presse palestinien, en faveur de la résistance passive. Son activisme politique l’a conduit à déplaire à la fois au Hamas palestinien et au régime israélien. Entre 1986 et 1992, il a ainsi passé quatorze mois en prison en Israël.

GLEZ (Burkina Faso)

Né en France en 1967, le dessinateur de presse Damien Glez vit au Burkina Faso depuis près de 25 ans. Parolier, scénariste pour la télévision, enseignant à l’Université de Ouagadougou et auteur de la bande-dessinée Divine Comedy, Damien Glez est également directeur de publication délégué de l’hebdomadaire satirique Le Journal du Jeudi.

 

URI FINK (Israël)

Figure majeure de la bande dessinée israélienne, Uri Fink est également écrivain. En 1987, sa bande dessinée « Zbeng!», publiée dans le magazine pour adolescents Ma’Ariv La’Noar, a remporté un énorme succès et comporte aujourd’hui 19 albums, ce qui fit d’Uri Fink le premier dessinateur Israélien vivant de la BD.

 

WILLIS FROM TUNIS (Tunisie)

C’est lors du dernier discours de Ben Ali, le 13 janvier 2011, que naît le personnage de Willis from Tunis. Le dictateur aujourd’hui déchu vient d’annoncer la fin de la censure en Tunisie. Enseignante en arts plastiques, peintre, dessinatrice, Nadia Khiari est l’auteur de plusieurs recueils de chroniques sur la révolution et publie ses dessins dans Siné Mensuel, Courrier International, Zelium.

 

DIDIER KASSAÏ (Centrafrique)

Illustrateur, aquarelliste et caricaturiste autodidacte, Didier Kassaï est né en 1974 à Sibut en Centrafrique. En 2006, il est le lauréat du Prix africa et mediterraneo à Bologne avec Azinda et le mariage forcé ainsi que du concours « Vues d’Afrique » au Festival d’Angoulême avec Bangui la coquette. Son premier album solo L’Odyssée de Mongou paraît en 2014 aux éditions l’Harmattan BD.

 

NIDhAL GhARIANI (Tunisie)

Nidhal Ghariani est informaticien et passionné de bandes dessinées depuis son plus jeune âge. Il décide de cultiver sa passion psour le dessin en proposant une série sarcastique et humoristique “ERevolution” traitant de l’actualité et dénonçant les travers de la société tunisienne.

 

OSCAR (Guinée)

Fondateur et caricaturiste du journal satirique Le Lynx, le plus ancien du pays, Oscar est aussi consultant en communication (il est directeur d’une agence de publicité) et journaliste. Oscar est également président de l’association Bulle d’encre qui organise le Festival de bande dessinée et de caricature du même nom depuis 2012.

 

ODIA (Sénégal)

Présentement dessinateur de presse au journal LA TRI – BUNE, un quotidien d’informations générales, il est co-auteur de la bande dessinée «L’AFRIQUE EN PARTAGE». Il est également co-auteur des «HISTOIRES DE NAFI ET KHADJA: LES DROITS POUR TOUS».

Pour la dernière, on aura encore plus d’information sur elle. Je ne fais pas de favoritisme, loin de là.  Juste que c’est avant tout une Femme et elle est ivoirienne. Son talent fait l’honneur du drapeau ivoirien dans tout le monde entier.

 

MARGUERITE ABOUET, c’est son nom.

L’on a pu la découvrir au travers du tout premier volume de « Aya de Yopougon », illustré par Clément Oubrerie. Vint ensuite le 2e et le 3e, jusqu’au 6e volume, tous publiés chez Gallimard entre 2005 et 2010. Aya de Yopougon, une série qui relate le quotidien d’adolescents dans un quartier que j’appelle 3C : quartier « Chic-Choc-Chaud ». Cette histoire se déroule vers la fin des années 1970. Ecrivain et scénariste de bande dessinée, Marguerite décide, après une carrière d’assistante juridique, de se consacrer uniquement à l’écriture et crée le personnage d’Aya.

Par la suite, elle décide de s’atteler à l’adaptation pour le grand écran : le film, « Aya de Yopougon », coréalisé avec Clément Oubrerie qui sera présenté en Compétition première œuvre de fiction au FIFF en 2013 et nominé aux Césars 2014. Elle publie également la BD « Akissi » (7 tomes), ainsi que « Bienvenue » (3 tomes). Elle est la créatrice de la série télévisée « C’est la vie » (saison 1 et 2) dont la première saison est diffusée sur A+ et TV5 Monde/Afrique, la RTI et plusieurs chaines nationales africaines.

Christelle Assam’