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Pensée au coucher du soleil: Le seuil de la misère..

Au bord du gouffre

J’avais crié, j’avais interpellé

J’avais pleuré, j’avais gémis

J’avais demandé de l’aide à maintes reprises

Souffrant de douleurs pour ne pas rompre ma promesses

Pour ne pas ressembler à ces personnes qui t’avais assombris la vie

Comptant sur toi, pensant que tu allais me tendre la main et me secourir

Pensant que tu étais habilité à le faire et que t’avais les bons remèdes

J’ai cru, j’ai cru fermement jusqu’au bout, au point de laisser couler larmes et apparaitre devant tous

L’odeur de la misère me suivait le jour, la nui, les après-midi.

Mes doigts ne pouvaient s’arrêter d’écrire et essuyer ces gouttes de larmes qui remplissaient mon clavier

Oui, j’ai atteint le seuil de la douleurs, de la solitude et du desespoir

Je devais faire un choix, bon ou mauvais, il fallait que je vive et trouve une issue

Quitte à en tirer les conséquences demain, il fallait que je le fasse.

Bonne ou mauvaise personne, peu importe…

 

 

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Auteur :

Journaliste indépendante, Linguiste, amoureuse de la culture, musique, événements, spectacles et rencontres culturels. Militante pour la valorisation de la femme.

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