Pensée au coucher du soleil : La pluie finit toujours par tomber…

Marie K...
Marie K…

Coucou à tous. Ça fait des lustres n’est-ce pas? C’est vrai. Vous m’avez manqué. Mais durant tout ce temps, j’ai appris beaucoup de choses.

Une personne m’a dit que c’est bon de se sentir aimé. C’est bon d’aimer et c’est aussi bon de donner de l’amour. Que l’amour est comme la rose rouge et…Je pourrais dire comme la rose blanche. Profond, pur, vrai, intense. Je ne comprenais pas ce qu’elle voulais me dire. J’ai observé plus d’une seconde et j’ai pu constater que l’amour était vraiment comme la rose, mais aussi semblable à du feu. Un feu qui brûle celui qui l’a allumé ou même celui qui passe juste à côté. L’amour et le feu sont presque identiques. Le feu permet de se réchauffer, il est d’une grande importance pour un café bien chaud. Il est indispensable pour la cuisine mais bien plus pour des moments de fraîcheur. Cependant, il brûle, il peut faire du mal à tout un peuple ou décimer toute une famille. A côté de cela, l’amour lui, est délicieux, il fait rêver, il est magique.

Bon…Tantôt il fait vivre des moments extraordinaires, tantôt il blesse, déchire et brise le cœur. Parfois certains ne s’en remettent pas. D’autres vivent avec les blessures tant bien que mal.

Aimer. Aimer sans arrière-pensée. Aimer sans attendre « Mr Retour ». Aimer pour de vrai. On peut aimer de tout notre être. Mais lorsque le cœur est brisé, déchiré, il est difficile d’aimer à nouveau, d’aimer comme ou d’aimer plus…Aimer à nouveau et se donner tout entier, aimer comme on a pu aimer profondément et totalement, aimer plus qu’on a aimé auparavant.
Au fait, Je me demande encore si je pourrai aimer plus. Vous me direz que le miracle existe. L’ange ou la fée de l’Amour va certainement se souvenir de moi et viendra me tenir le menton. Mais jusque-là, mon cœur est tellement meurtri que je ne peux supporter le poids. Le sol est devenu mon miroir. Ce n’est que ma belle nuque ronde que le ciel admire. Et à force de me regarder dans cette glace, cette boule qui me sert de tête, parait chauve et brille comme le goudron surchauffé par le soleil.

Une chose est sure, lorsque les épreuves sont plus grandes que nous, on se demande parfois si on pourra un jour changer de camps. On se demande si ça vaut le coup de se lancer encore. Mais rien n’est figé. Le monde avance et le bateau du chagrin s’en ira forcement.

Christelle Assam’

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