PENSÉE AU COUCHER DU SOLEIL : PERDU PAR MA FAUTE…

Je n’avais pas toujours le temps de lui démontrer que je l’aimais vraiment. Je ne savais pas comment m’y prendre alors que je voyais qu’il en avait besoin. Cette assurance, cette confiance, une attention. J’étais trop occupée pour lui en donner, surtout qu’il n’est pas facile quand tu es entre deux avions.

CREDIT PHOTO _ DLG
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Au départ je savais que cela allait poser problème, mais je n’avais pas envie de rester seul.En toute franchise, je l’aimais vraiment. Je faisait parfois l’effort en lui offrant des heures ou une rencontre, pour qu’il ne soit pas à la merci de ces femmes ou jeunes filles qui courent les rues à longueur de journées, cherchant qui dévorer. Mais c’est sûr, cela n’était pas assez. Une chose était bien sûr, mon travail je l’adorait et je ne pouvais pas me permettre de le substituer à une relation ou si vous voulez de prendre tout mon temps à être dans ses bras. De toutes les façons, on les connaît. Ils sont toujours les premiers à s’en aller quand ils savent que vous êtes accro.

Je savais toutes ces choses et j’en parlais pendant des causeries de filles avec mes copines. Cependant, au fond, j’avais peur qu’il s’en aille. Il comptait beaucoup pour moi. C’est juste que je ne savais pas lui exprimer mes sentiments. Mais je ne pouvais pas non plus me jeter dans la « gueules » des hommes( leurs pièges). Seulement que j’aurais dû le faire plutôt, disons avant qu’il ne coule des larmes en me disant » je t’ai aimé et je t’aime mais là…Je suis obligé de lever les voiles et partir là où je serai bien reçu, même si ce lieu inconnu manque d’amour ». Comme on le dit  » j’ai remué ciel et terre » parce que, avant je savais qu’il me coûtait cher, mais à cet instant, je vivais cela. Je vivais la vie sans goût, sans objectif, sans amour. La vie vécu dans un désert sans eau. C’était comme si mon travail n’avait plus d’importance. Mon oasis venait de disparaître par ma faute…

Un proverbe africain dit » on apprécie le bonheur lorsqu’on l’a perdu ». Et c’est totalement vrai. Je savais mais j’ai été insoucieuse et insouciante, je n’ai pas pensé qu’il pouvait partir. Il m’aimait trop pour s’en aller. Mais là, je crois que la douleur à submergé…

Ne pensons pas que ceux qui nous aime vont toujours nous attendre. Parfois il faut partir pour faire prendre conscience. Agissons alors tant qu’on peut et non tant qu’on veut…

Christelle Assam’

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