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PENSÉE AU COUCHER DU SOLEIL : SOURIEZ, LA VIE VOUS SOURIRA…

C’est difficile de sourire quand tout va mal”, dit un proverbe africain.

Je pense que toi et moi, nous nous retrouvons dans cette suite de mots à savoir,

Tu as eu du mal à sourire lorsque celle ou celui que tu aimes t’as dit merde,

photo DR
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Tu as eu du mal à sourire lorsque t’a échoué à ton examen,

Tu as eu du mal à sourire après qu’on t’ait renvoyé injustement ou même qu’on ait rejeté tes dossiers sous prétexte que tu n’es pas “ in “.

Tu as eu du mal à sourire quand la CI a perdu son match face au Cameroun,

Tu as eu du mal à sourire quand on t’a annoncé la mort de ton père ou ta mère ou un proche,

Tu as eu du mal à sourire face aux mensonges qui t’ont été collé sur le dos.

j’ai eu du mal à sourire quand la maladie me rongeait,

J’ai eu du mal à sourire quand ceux que j’aimais m’ont tourné le dos.

Nos ancêtres ont eu du mal à sourire quand les colons leurs frappaient le dos sous ce soleil foudroyant,

Notre mère a eu du mal à sourire pendant qu’elle était en train de nous donner vie,

Notre père a eu du mal à sourire lorsqu’il réalisait qu’il n’avait plus de fond pour nourrir sa famille…

On aura toujours du mal à sourire lorsque tout va mal. Seulement, regardons à l’horizon, le sourire apparaît avec le levé du soleil.

Sa particularité ? Eh bien il s’éteint point.

Il peut s’endormir à cause des coups difficile de la vie, mais se réveille chaque fois qu’on lui tend le flambeau.

Souriez, la vie vous sourira…

Christelle Assam’

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Publié dans Pensée au coucher du soleil

PENSÉE AU COUCHÉ DU SOLEIL : VÉRITÉ, BONNE A DIRE!!!

Conçu à partir d’une côte d’un homme, certainement un homme noir, la femme africaine a bien plus de valeur que les perles. Battante, intelligente, consciencieuse, responsable, fidèle, honnête, juste,( même si les hommes le savent et ne veulent pas le dire ) la femme africaine est le sujet de notre fierté en tant que africain.

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Promo 6, culturassam’

Belle, élégante, sensuelle,attirante et tant de chose à dire sur elle…., car reflet de nos cultures, nos coutumes, notre terre. Son teint « Nesquik » ( marron ) lui donne une couleur si craquante qu’on ne se lasse pas de l’admirer. Une étude sur la femme africaine a été faite par Delphine Peiretti, Agrégée d’histoire et Doctorante en histoire contemporaine à l’Université d’Aix-Marseille. Dans son récit, elle a démontré et je cite » Les médecins de cabinet et médecins « de brousse », écrivains prolixes et influents au XIXe siècle, ont abondamment étudié et décrit(…) particulièrement les femmes noires d’Afrique (…). le corps de la femme noire attire, inquiète, effraie et fascine les médecins ».

Ce qui nous différencie, ce qui nous donne de la valeur, ce qui rappel aux autres que nous sommes africaine, ce sont nos talents, notre bravoure, notre culture, nos liens entre nous, notre fraternité mais bien plus la couleur de notre peau…

Christelle Assam’

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#PCS : Mal de faire mal…

Je ne peux revenir sur mes pas.

Ne me demande pas ce qui se passe car je ne pourrai te donner d’explications;

Je suis moi même tomber dans ce jeu.

Je ne sais plus ou je me trouve car je me noie dans un torrent.

J’ai mal pour toi plus que moi même;

J’ai mal pour lui plus que moi.

homme noir en larme  pensee au coucher
PHOTO DR

J’ai mal pour ma personne qui s’est dégradé au fil du temps,

Même si les raisons, je les trouve suffisantes…

Je ne sais quoi faire aujourd’hui,

Je ne sais quoi dire.

J’ai perdue mes pensées;

J’ai le cœur qui saigne abondement et j’imagine le tien et le sien.

Et j’ai de chaudes larmes qui coules de depuis mes yeux jusqu’à mes lèvres.

Que pourrais-je bien t’offrir encore?

Que pourrais je te donner de bio, de pur, de positif;

Que pourrais je te donner de vrai;

J’ai rien, j’ai tout perdu…

Pardonne moi aujourd’hui, pardonne moi demain et après demain, pardonne moi

J’ai atteint le seuil, je fais mon deuil…

Je suis désolé.

 

Christelle ASSAM’

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#PCS : A qui faire de la place!

Et pourtant, la vérité était là. Je ne voulais pas l’admettre.

Non et non. Comment allais-je trouver la force?

Et pourtant la vérité était là, je l’aimais. Je ne pouvais le cacher. Et lui faire du mal, revenait à me faire du mal à moi-même. Si innocent, il n’agissait que comme son cœur lui ordonnait.

Il ne cachait rien, ne trichait guère et n’avait qu’un seul but : me prouver que son cœur battait rien que pour moi. Pour lui, le monde ne serait un bonheur que lorsque j’étais là, tout près, plus proche de lui.

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Seulement, il était seul a rêver, a se faire des films… Je n’étais ni au début, ni a la fin de ses desseins. Mes regards étaient figés vers d’autres portraits…

Je le regardais, mais mes yeux étais rivés sur d’autres paysages. Je l’écoutais mais mon ouille percevait une autre voix, contraire à la sienne. Il me souriait et je ne voyais que le charme de celui qui hantait mes pensées.

Il me parlais et c’était comme les histoires passées avec lui qu’il me racontait. Il me touchait et je ne sentais qu’une autre main, douce et pleine d’énergie qui transperçait mon corps. Il m’enlaçait et je ne sentait que son doux parfum à mon odorat…

J’ai beau me battre pour chasser sa présence mais je ne pouvais faire autrement. Ce que j’avais comme parfum, souvenir, blague et rire étaient en effet étouffés par sa présence. Il avait pris place dans mon cœur, mes pensées, mes actes… Il avait pris sa place, celle de mon père.

Lui, c’est celui que mon cœur aime. Je me bat pour ne rien perdre de mon père mais hélas, je ne peut que le laisser entrer et demander à mon père de lui faire une place.

Lui et Papa, sont mes meilleurs…

Christelle ASSAM’

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Pensée au coucher du soleil: Le seuil de la misère..

Au bord du gouffre

J’avais crié, j’avais interpellé

J’avais pleuré, j’avais gémis

J’avais demandé de l’aide à maintes reprises

Souffrant de douleurs pour ne pas rompre ma promesses

Pour ne pas ressembler à ces personnes qui t’avais assombris la vie

Comptant sur toi, pensant que tu allais me tendre la main et me secourir

Pensant que tu étais habilité à le faire et que t’avais les bons remèdes

J’ai cru, j’ai cru fermement jusqu’au bout, au point de laisser couler larmes et apparaitre devant tous

L’odeur de la misère me suivait le jour, la nui, les après-midi.

Mes doigts ne pouvaient s’arrêter d’écrire et essuyer ces gouttes de larmes qui remplissaient mon clavier

Oui, j’ai atteint le seuil de la douleurs, de la solitude et du desespoir

Je devais faire un choix, bon ou mauvais, il fallait que je vive et trouve une issue

Quitte à en tirer les conséquences demain, il fallait que je le fasse.

Bonne ou mauvaise personne, peu importe…

 

 

PENSÉE AU COUCHER DU SOLEIL : Aujourd’hui…

Aujourd’hui, j’ai passé une étape de la vie. J’ai rejoins un groupe de personne qui fait beaucoup plus attention à ses responsabilités et à son avenir.

Aujourd’hui, mon regard à changé, mon physique se forme de plus en plus, mes pensées changent et mes ambitions sont nouvelles.

Aujourd’hui, j’ai réalisé que j’ai dépassé l’age de l’irresponsabilité. Mon esprit est contraint à construire, réaliser, fonder et à crée.

Aujourd’hui, j’ai compris que tout ce qu’on a n’est que fruit de dure labeur, de bataille et d’imagination.

Aujourd’hui, je vois mes temps d’adolescence comme un court métrage qui nous laisse sur notre fin et qui nous emmène à imaginer la suite de l’histoire.

Aujourd’hui je pense à aujourd’hui, mais aussi à ce jour d’après qui vendra m’arracher ma jeunesse, mes folies, ma force et toutes mes capacités.

Aujourd’hui, Je n’ouvrirai plus la bouche

Je n’oserai mème pas demander la lune

Aujourd’hui, je me sens comme une feuille. Dirigée là ou le vent la mène, Ne faisant aucun dégât, ne blessant personne mais au contraire, attire le regard.

Le regard du passant qui se demande bien, ou le vent mènera-t-il cette feuille?

Demain me volera biens de choses, mais aujourd’hui…

j’ai encore d’énormes choses que je peux et je dois exploiter car demain, c’est dans peu de temps. Être libre, à fond dans ce qu’on aime le plus, bâtir, jouir de ses connaissances et ses imaginations pour créer du sourire aux autres et à nous, C’est ce que j’appelle le bonheur aujourd’hui…

Christelle ASSAM’

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PCS : De peur que mon âme ne consume…

Si je multiplie les appels à plusieurs reprises quand bien même que tu ne décroches

Si je te tague sur tous les post qui me font marrer pour te faire comprendre que suis là

Si je reste toujours à bavarder de tout et de rien après nos rencontres, te regardant partir

Si Je reste là tous les soirs à chercher le sommeil en vain bien que tu dormes comme un bébé

Si mon estomac ne réclame aucune nourriture de la journée

Si mon cœur ne fait que battre à l’écoute de l’un de nos morceaux préféré

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Si je rêve chaque fois de toi et moi à la tombée de la nuit, regardant les Etoiles

Si je pense à nos temps de folies, de danse et de rires fous

Si je reste devant le poste téléviseur a mâté les jeux de scène de Jamal Debbouze et les blagues du Marrakech

Si je reste là, à aspirer de façon continue le parfum de ton corps, resté dans tes chemises H£M,

Si je reste pointé devant le téléphone, les yeux rivés sur l’écran,

Si parfois je laisse des gouttes d’eaux couler de mes yeux,

Si tout mon corps est en branle…

Si toutes ces choses arrivent et que je ne fais rien pour les arrêter, c’est juste parce que tu n’es pas là, juste parce que tu me manque énormément. Juste parce que j’ai une folle envie de te voir, te toucher, te sentir et te dire combien je t’aime.

De peur que mon âme ne consume, je te prie de ne pas t’éloigner. Reste tout près de moi car sans toi, je ne suis pas moi…

Christelle ASSAM’